

@Paradoxeuh@jlai.lu @Tonnerie@piaille.fr
On ne raisonne pas sur le plan des idées avec des fascistes car ils n’admettent aucune contradiction. Certes quelqu’un·e·s peuvent changer mais on va pas se mentir, t’en verra probablement jamais un de ta vie et moi non plus d’ailleurs.
Le en même temps, c’est exactement ce qui leur donne de la portée dans le débat publique, comme la droite allemande qui a pavé la voie aux nazis en pensant pouvoir les contrôler. On connaît la suite.
Si on continue d’ignorer comment ça s’est produit par le passé, on va juste laisser filer ce qui est déjàen train de se reproduire.
Vous pouvez ne pas apprécier l’appel à l’extermination, même à l’encontre de nazis, mais dans la rue ce ne sont pas des mots et des idées qui vont arrêter une ratonnade : c’est de savoir se défendre et protéger les autres.


La phrase, telle que je l’ai écrite, admet que l’on peut avoir une opinion divergente, principalement parce que je ne me permettrai pas de dire à qui que ce soit quoi penser. Personnellement, je ne supporte pas l’idée de conduire qui que ce soit vers sa mort, j’ai l’intuition que j’en serais bien incapable
Au contraire, la seconde formulation tenterait d’imposer mon opinion, ce que je ne souhaite pas.
Aussi, utiliser “accepter” au lieu d’“apprécier” aurait-pu être plus judicieux de ma part.